Complication du post partum pdf

  • admin
  • Comments Off on Complication du post partum pdf

Certes, tout gynécologue pourrait évoquer une situation impérieuse personnellement vécue, où il s’est précipité tambour battant au chevet d’une parturiente, et complication du post partum pdf la naissance aurait abouti à une issue fatale s’il n’avait pas eu à portée de main scalpel, forceps et machines bruyantes pour sauver in extremis une mère ou son enfant. En revanche, l’organisation hospitalière consiste à effectuer sur la femme qui accouche une série de gestes médicaux standardisés, visant à faire naître le bébé selon des protocoles qui énumèrent les positions autorisées, les durées maximales des différentes phases ainsi que le rythme des contrôles effectués par sages-femmes et instruments. Lors d’un accouchement à domicile, les praticiens s’adaptent à la femme.

Lors d’un accouchement à l’hôpital, c’est la femme qui s’adapte aux praticiens. Accoucher à l’hôpital présente dès lors plus de risques de complications qu’à la maison. Prenons l’exemple d’une des complications les plus graves et les plus meurtrières puisqu’elle constitue la première cause de mortalité en couche dans les pays occidentaux : l’hémorragie de la délivrance. En temps normal, l’utérus, après avoir effectué moult contractions pour expulser le bébé puis le placenta, se rétracte afin d’obstruer les vaisseaux sanguins qui ont assuré les échanges entre la mère et l’enfant durant toute la grossesse. Bon nombre d’actes médicaux posés sur les parturientes pour accélérer l’accouchement augmentent ce risque d’hémorragie. C’est le cas des injections d’ocytocine de synthèse administrée à fortes doses dans tous les hôpitaux, qui intensifient douloureusement les contractions pendant le travail, et qui augmentent jusqu’à cinq fois le risque d’hémorragie de la délivrance. Parfois, les obstétriciens, dans leur quête de rentabilité maximale et dénués de tout égard pour les femmes qu’ils espèrent juste garder vivantes, administrent aux futures mères du Cytotec, un médicament ayant reçu une autorisation de mise sur le marché pour soigner les ulcères d’estomac.

Lors d’un accouchement à domicile, comme aucun acte médical n’est posé sans nécessité, il est logique qu’aucune complication liée à ces actes inexistants ne puisse se produire. Certes, des hémorragies de la délivrance ont parfois lieu, malgré le respect absolu des parturientes et tout le soin apporté au confort de ces dernières, mais elles sont généralement bien moins sévères que celles produites suite aux agressions physiques et chimiques de l’utérus dans les hôpitaux. Des complications, parfois même très graves, peuvent malheureusement aussi se produire en dehors de toute brutalité médicale. Il est néanmoins possible de les anticiper avant qu’elles ne tournent à l’impératif vital. Lors d’un accouchement à domicile, la sage-femme qui est en permanence aux côtés de la parturiente, a précisément pour mission d’identifier les signes de potentielles complications. Par sa connaissance intime de la femme dont elle a suivi la grossesse, elle peut aisément repérer un malaise soudain, un changement d’état d’esprit, un ralentissement de la progression de l’accouchement, des saignements anormaux, une douleur imprévue, un rythme cardiaque du fœtus qui dévie de la normalité.

Cette différence d’approche entre la naissance à l’hôpital et à domicile permet de relativiser le mythe de l’accouchement qui dérape en quelques secondes. Les études scientifiques apportent la preuve que l’accouchement à domicile n’offre pas plus de risques qu’à l’hôpital pour les femmes en bonne santé lorsqu’ils sont accompagnés par une sage-femme, et permettent en outre de leur éviter bon nombre d’actes médicaux inutiles et toutes les séquelles qui en découlent. Malheureusement, bon nombre de praticiens préfèrent ignorer ces études en s’accrochant aux idées reçues sur la dangerosité intrinsèque des femmes, sur leur corps défaillant et sur la versatilité inhérente à leur sexe, pour les priver de la liberté d’accoucher comme elles le souhaitent. A la rigueur des recommandations médicales, ils semblent préférer l’adage sexiste et misogyne souvent femme varie, bien fol qui s’y fie . Marie-Hélène Lahaye Féministe aux points de vue libertaire, émancipateur et profondément ancré dans l’écologie politique. Bien que moi même infirmière puéricultrice, je n’ai jamais entendu autre chose que  ça arrive sans qu’on s’y attende même si certaines situations sont plus à risques .

Avez vous des informations sur cet incident dramatique? Bref, dans les trois-quarts des cas, la procidence du cordon était prévisible et ne constitue pas donc une  complication surprise . Effectivement, il faut effectuer un transfert en urgence. Mais même dans un hôpital, une césarienne ne se fait pas dans les 10 secondes. Il faut parfois une demie-heure pour libérer et préparer un bloc opératoire. C’est largement le temps nécessaire pour se rendre à l’hôpital en voiture après avoir prévenu les urgences de l’arrivée d’une patiente présentant cette complication. Et encore une fois, une femme abandonnée à elle-même sur un lit d’hôpital pendant une heure peut voir cette complication s’aggraver sans que personne ne s’en rende compte, contrairement à un accouchement à domicile où la sage-femme suit en permanence la future mère et est capable d’identifier un risque bien plus tôt.

Ah vous transférez une procidence du cordon en voiture simple ? Genre assise, pour être sur d’avoir une compression cordonale suffisante ? Le risque zéro n’existe pas, ni pendant un accouchement ni jamais. A chaque femme de savoir lequel elle préfère prendre, non ? Il arrive que des nouveau-nés meurent aussi à l’hôpital en cas de procidence du cordon. Et qu’invoque l’hôpital pour se justifier ? 1 sage-femme pour accueillir 30 patientes, un changement d’équipe et  c’est l’organisation de l’hôpital ma petite dame .